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Club royal des
gastronomes de Belgique

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Activités du Club en 2019

15 février

Bozar *

Chef: Karen Torosyan

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  Commentaire du président
Pas facile de concilier musique et gastronomie à cause des horaires contraignants des concerts. Mais les Membres du Club royal des gastronomes de Belgique ont tenté l’expérience en combinant un dîner très tôt avec un concert donné par le Belgian National Orchestra et le jeune pianiste Kit Armstrong. Le chef Karen Torosyan du Restaurant Bozar, connu pour avoir décroché en 2015 le titre de champion du monde de pâté-croûte à Tain-l’Hermitage a proposé un très beau menu dans le temps imparti. Quelques mise-en-bouche délicates accompagnées de Champagne Gosset. Dégustation du fameux noble pâté-croûte du Chef au porc noir de Bigorre et foie gras d’oie. Tranche épaisse au goût profond. Condiment à base de légumes aigres. Pour suivre, maquereau mariné servi de façon surprenante sur une mousse de brebis et arrosé de jus à l’oseille. Le chou rave au vinaigre (en longue bande enroulée sur elle-même) apporte l’acidité nécessaire au maquereau. Pour accompagner, un Pouilly Fuissé, Gerbeaux (2017) habilement recommandé par le jeune sommelier. Le plat principal consistait en un délicieux filet de canette de Challans rôti aux épices, que sublimait un vin du Domaine de Montcalmès, Terrasses du Larzac (2015). Pour terminer, une farandole de mignardises. Service agréable et parfaitement minuté. Une belle maison de bouche bruxelloise. [Photos] [Menu]

19 janvier

Michel *

Chef: Robert Van Landeghem

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  Commentaire du président
Pour sa première manifestation de l’année, le Club royal des gastronomes de Belgique avait choisi le restaurant Michel à Groot-Bijgaarden, où les membres se sont retrouvés pour déguster la cuisine de Robert Van Landeghem. Installée dans une ancienne demeure très confortable en briques rouges non loin du château, cette ancienne maison de bouche bien connue de la région bruxelloise offre un cadre accueillant au décor soigné. Les créations du chef sont équilibrées et incorporent des ingrédients souvent délaissés (épeautre, graines de blé). Après un gravlax que les connaisseurs ont apprécié, le palais était prêt pour une préparation gouteuse à base de champignons. Le plat suivant, alliant foie gras et boudin noir, était tout aussi étonnant que délicieux. Pour le plat principal, de belles pintades tendres et juteuses furent découpées efficacement en salle par l’épouse du Chef sous l’œil attentif des convives. Mention spéciale au jeune sommelier Maxime, un peu timide, mais qui connait bien sa cave et avait su faire des choix judicieux. [Photos] [Menu]